Au coeur de la mer rouge

DU 23 AU 30 JUIN 2018

Un voyage pour approfondir notre relation à l’Eau.

Initiation à l’apnée méditative et la relaxation aquatique en mouvement
En présence des dauphins Sténelles

En Egypte, dans la Baie de Sataya, Mer Rouge

à bord du  Nai’a

avec Leina Sato (Apnéiste Professionnelle) et Laurelene Chambovet (Aquatic bodywork)

Agence : http://www.nooraya.com/fr/

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La rencontre avec l’Océan et les Dauphins est un échange vibratoire qui nous ouvre à une autre dimension: le corps se souvient qu’il est à la fois onde et particule, en résonance continue avec quelque-chose de bien plus vaste que soi.

"L’Homme a une nature aquatique; de la même manière que l’Océan primordial a engendré la Vie sur Terre, chaque incarnation humaine commence dans l’Océan du ventre maternel. L’apnée nous permet de renouer avec cette Matrice et ce sentiment « océanique », de communion profonde avec le Monde. » Leina

Deux ou trois sorties en zodiac seront proposées chaque jour pour aller à la rencontre des dauphins. 

Chacun(e) est libre de participer (ou pas) aux sorties - elles peuvent durer entre trente minutes à deux heures et demie (parfois plus!) selon la présence des dauphins, leur mood et disponibilité. La règle d’or étant de ne pas nous imposer à eux si ils sont en phase de repos, et de faire la fête avec eux si ils sont d’humeur sociable et festive.

L’apnée comme pratique méditative:

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Ce séjour sera axé autour d’une initiation à l'apnée, une plongée dans ses profondeurs pour dépasser ses limites et découvrir la dimension méditative de l’apnée, porté par la joie contagieuse des dauphins!

L’Océan devient Matrice, une entité vivante et accueillante- un espace de renaissance du corps où l’on redécouvre son rapport à l’Eau. Alliant théorie et pratique, au gré d’exercices de respiration inspirés par le « souffle conscient » des cétacés, nous explorerons une dimension de l’apnée axée sur la communion avec le milieu sous-marin. 

- Deux heures de théorie durant lesquelles nous couvrirons les techniques de respiration, la compensation des oreilles, la sécurité etc…

- Deux à trois séances de plongée sur la corde (comme dans le Grand Bleu !)

Les séances d’apnée se feront par groupe de quatre, en alternance, afin que chacun puisse faire au moins 2 sorties/jours avec les Dauphins et consacrer si nécessaire la troisième séance à l’apnée. Nous augmenterons la profondeur graduellement – la profondeur maximale sera entre 15-20m, selon le niveau des participants. 

 

Relaxation et danse Aquatique:

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Nous vous proposerons des moments de détente seuls, en pairs et à plusieurs pour explorer la magie de la relaxation et de la danse aquatique. L’eau accueille tout notre être et révèle les schémas de tensions du corps. Le corps est contenu dans l’enveloppe de l’eau qui l’informe. Ensemble nous observerons différentes qualités de toucher et de présence à l’eau et à l’autre.

 

Plus nous sommes détendus, plus nous pouvons nous offrir à l’expérience.
Les dauphins sentent notre énergie, notre joie, notre espace d’ouverture.
Entrons ensemble dans la danse de l’océan.

Laurélène est formée en Janzu, Aguahara et Watsu basic. Son travail est inspiré de ces techniques bien que tourné d’avantage vers le mouvement intuitif, le son et la dance.

 

Prix, repas, logement:
Le coût du séjour est de 1200€.

Tous les repas (et les goûters) à bord sont inclus, nous y mangeons bien, ils sont proposés sous forme de buffet avec des plats carnés et végétariens.

Les cabines sont pour deux personnes.

Le prix ne comprend pas le vol international (Vol direct Bruxelles-Marsa Alam, €300- € 450 sur Brussels Airlines), l’assurance voyage, les frais de Visa (25€), le pourboire pour l’équipage (environ €20- 40), ainsi que le matériel de plongée (masque, tuba et palmes).  Si vous avez besoin d’être conseillée pour le choix du matériel, faites signe à Leina.

Une navette nous conduira de l’aéroport de Marsa Alam au port d'Hamata où nous attendra le bateau (le trajet dure ‪2h30) .Nous partirons le lendemain (‪Dimanche 24 Juin) à l’aube vers la baie de Sataya. 

 

LIENS ET VIDEOS

Videos:

https://www.youtube.com/watch?v=MdwgWfVLICg

https://www.youtube.com/watch?v=p3Ax4tsYjhM

https://vimeo.com/222653936#at=1

Le bateau:

http://www.nooraya.com/fr/croisieres-dauphins

CONTACT

Leina Sato : melenaia@me.com

Laurelene Chambovet : laurelene.chambovet@gmail.com

Contact Improvisation in Water

I highly recommend to any aquatic body worker (especially therapists and also my doula colleages)  to attend a workshop of « contact improvisation in water » with the magical Sasha Bezrodnova.
I just did 6 days with her at the Liquid Zome and it has changed me and my practice. Here are the key notions I've experienced in my body: 

Take time to rest in myself
Embrace non-action
Don’t act, just be and rest there
Expand beyond my body
Go until the end of the movement and know it continues
Give a direction and let the movement have it’s own life
If i don’t create resistance with a part of my body, I will go further
Listen to the other’s movement and answer
Be my qualities, develop them into my dance
Rise with my partner aiming for verticality so he keeps his balance
We can keep the connection even in the distance
Become the other’s point of contact and if we both flow, he will then become mine.
When the other is witnessing, I dance for myself and I dance for him too.
When I feel a lot of strength then I shall take it slowly to save that energy and make it last.
I can dance, I am allowed. 

In most aquatic body work trainings, we learn to be a "giver" so that we can be of service of the "receiver".
In this contact improvisation workshop, I was empowered to become one with my sensations and body intuitions with no other agenda.
No need to make the other feel good, no need to be of service, no need to do anything if I don't feel like it.
I connected freely my inner body wisdom, released the present tensions with movement and sound. Seing my intimate strengths and witnesses very clearly with no judgement: I felt the healing energy of the dance.

What's beautiful in my eyes is that I can bring this energy into my work. As a water-doula working mainly with pregnant women and couples, I see the potential that this new way of working is opening.

Giving a relaxation session is amazing, it releases tensions, enhance the vital energy, stretched the muscles and ligaments, helps with blood circulation, gives a chance to the mother to surrender, connect to her baby,  be honored and cared for. This is a already supporting a healthy pregnancy and preparing for birth (for many reasons i can discuss more if anyone is interested) but lets remember that when the women will give birth, she is the one that is at the center of her dance.
The women needs to connect with herself yes but also be autonomous in her movements.
If the women has had opportunities to really express herself and listen to her body, I guaranty that when she will give birth, there is much more chances it will be beautiful as her inner wisdom flourishes.

So for people working with pregnancy in the water, i think this training is a true source of inspiration.
And for the aquatic body workers, i would say (it's only my opinion) it's a "must do", as it will give you time to experience your own dance and reinforce your relationship with the water element. 

Sasha is a great teacher and together with Mario they are brilliant partners to play with, explore and share. 

If you go and enjoy, please write to me so I can hear what you felt and maybe dance together one day.

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photos taken during 'aquatic dance' workshop at Liquid Zome Nov 2017 by Mario Blanco

you can find more of Sasha's & Mario's work here

accoucher à sa façon

Voici un extrait de l'article de Whapio Diane Bartlett intitulé les étapes holistiques de la naissance.  Je le trouve utilise et intéressant... FULL ARTICLE IN ENGLISH HERE 

Cette photo que j'ai choisie pour accompagner l'extrait de cet article à été censurée par Facebook. C'est bien dommage. 

"Durant le temps passé entre les mondes, la plupart des femmes sont debout et se laissent porter par le travail. Beaucoup de femmes se balancent avec les contractions et se penchent vers l'avant durant la majorité des contractions. C'est la sagesse instinctive. Durant le travail, l'utérus se moule vers le haut et vers l'avant, et les femmes bougent naturellement avec leur utérus, facilitant ainsi le processus. Certaines tiennent même leur utérus vers le haut et vers l'avant pendant les contractions... sans avoir jamais été guidées ou encouragées à le faire. Durant la phase de quiétude, les femmes semblent se détendre. Elle peuvent se laisser flotter dans la baignoire ou s'asseoir vers l'arrière. Elles peuvent même s'allonger sur le côté. Quand les contractions reprennent à plein régime au moment des vagues de la naissance, les femmes sont en général de nouveau debout... marchant, se balançant, se penchant. Alors que le travail devient plus intense et se transforme en grandes vagues, la femme sait instinctivement que son bébé est proche et commencera à s'incliner et à se rapprocher du sol. Finalement, lorsque les vagues atteignent leur apogée, les femmes amènent toujours un genou au sol pour adopter une posture agenouillée avec un genou par terre, et l'autre plié. Une mère ne laisse jamais tomber son bébé par terre. Elle s'accroupit au sol, un genou par terre et l'autre plié, pour faciliter la naissance de son enfant. Son partenaire s'accroupit en général devant et par-dessus elle, comme l'Archange, potégeant et observant, soutenant sa famille. L'accompagnant est proche... attendant à être appelé plus près si cela est nécessaire. La plupart des mères mettent au monde leur enfant seules. Les bébés en général ne tombent pas de l'utérus quand leur mère est présente et impliquée instinctivement dans l'accouchement, alors elle n'a besoin de personne pour l'attraper. Les mains de la mère savent quoi faire... comme toujours... et une assistance est rarement nécessaire. Le bébé arrive dans les mains de la mère et elle pose doucement son bébé sur le matelas préparé pour lui par terre.

Remarque à propos des autres positions...

Les femmes passent parfois d'une posture sur les genoux à une posture à quatre pattes durant la phase des grandes vagues. Il s'agit d'une posture courante car la mère en travail peut ainsi soulager son dos du poids du bébé et s'appuyer sur ses bras en se penchant vers l'avant. Une mère ne fera cela que si un accompagnant ou le compagnon aident à la naissance car la femme sait instinctivement que son bébé est maintenant derrière elle et qu'elle ne peut pas le recevoir elle-même. Souvent les mères confient après la naissance que la position à quatre pattes était logique sur le moment mais qu'elles sont déçue d'avoir manqué la naissance de leur enfant. Quelqu'un d'autre attrape le bébé et de nombreuses femmes que j'ai connues n'opteront plus pour cette position.

Les femmes semblent ne pas apprécier la position accroupie soutenue. Elle sont totalement dépendantes de quelqu'un d'autre pour les tenir durant la mise au monde, souvent le partenaire, et alors le partenaire ne voit pas facilement voir son enfant naître. Cela met aussi la mère dans un état inconfortable... devant dépendre de quelqu'un pour les tenir pendant la naissance alors qu'ils savent instinctivement que ce n'est pas vraiment nécessaire. Je me suis rendue compte que la position accroupie soutenue est une position qui est recommandée par l'accompagnant à la femme, plutôt qu'une position qu'elle choisirait naturellement. Egalement, dans une position accroupie soutenue, j'ai vu des femmes avoir des difficultés à courber leur dos durant le réflexe d'éjection fœtal auquel Michel Odent fait référence.

Semi-assise, la position plus populaire culturellement, est la position la plus difficile pour mettre au monde un bébé. C'est une question de géométrie sacrée. Quand une femme s'assoit sur son coccyx, qui est exactement là où elle est assise quand elle est penchée vers l'arrière, elle ferme le canal de la naissance. Durant le travail, le coccyx recule naturellement pour que le bébé puisse s’accommoder. Quand la femme s'assoit dessus, il faut mobiliser beaucoup d'efforts pour que le bébé passe au-dessus du coccyx. Cela se termine en général par des poussées dirigées, avec les jambes vers les oreilles et souvent beaucoup de cris et d'ordres prononcés. Même s'il c'est préférable à la position allongée sur le dos ou dans les étriers, je n'ai jamais vu une femme choisir cette position, ou avoir besoin de le faire. En fait, d'un point de vue physiologique, s'allonger sur le dos est une position plus facile pour le travail parce que le coccyx peut bouger avec moins d'efforts que lorsque la mère est assise dessus. Les mères n'aiment pas s'allonger sur le dos pour la mise au monde car intuitivement elles savent que ce n'est pas naturel est que cela créé plus de travail pour l'utérus qui va vers le haut et l'avant.

Quand une femme est assise sur son coccyx – c'est exactement ce qu'elle fait quand elle est allongée en arrière – elle obstrue le canal de la naissance. Pendant le travail, le coccyx recule spontanément pour que le bébé puisse s’accommoder dans le bassin. Quand la femme s’assoit dessus, cela demande une grande force pour faire passer le bébé par-dessus le coccyx. Cela se traduit par des poussées difficiles et guidées, avec les jambes aux oreilles et souvent beaucoup de cris et de coaching. Même s'il est préféré psychologiquement de s'allonger sur le dos ou les pieds dans les étriers, je n'ai jamais vu une femme choisir cette position, ou avoir besoin de le faire. En fait, d'un point de vue physiologique, s'allonger sur le dos est une position plus aisée parce que le coccyx peut se dégager avec moins d'effort que quand la mère est assise dessus. Les mères n'aiment pas s'allonger sur le dos car elles savent intuitivement que ce n'est pas naturel et que cela créée plus de travail pour l'utérus qui va vers le haut et l'avant.

Les femmes qui optent pour un accouchement dans l'eau peuvent parfois rester en position semi-assise. Cela fonctionne dans l'eau parce que la mère peut facilement se redresser à l'arrivée du bébé, permettre au coccyx se libérer et au bébé d'arriver au couronnement.

La position allongée sur le côté gauche est choisie par les mères qui veulent rester dans leur lit ou contraintes à y rester pour certaines raisons. Cela semble fonctionner sans difficulté, puisque cela égalise la pression sur le périnée mais les femmes reportent que c'est très inconfortable de devoir avoir une jambe soutenue au moment de la naissance.

Ce que j'ai appris des femmes qui accouchent est qu'elles trouvent instinctivement la position qui fonctionne le mieux pour elles... en général la position à genoux. Quelle que soit la position choisie par la femme... semi-assise ou à quatre pattes ou à genoux... il s'agit de la position naturelle sur le moment. Il n'y pas de position correcte pour la naissance. Cela dépend de chaque femme et de chaque accouchement. Mes expériences m'ont montré que les femmes choisissent souvent une position à genoux hors de toute empreinte culturelle."

Lire l'article en entier: https://accoucheralamaison.ch/les-etapes-holistiques-de-la-naissance/